Les dommages collatéraux du sauvetage de l’euro

Nous avons tous à y gagner.Souvent le magnétiseur ne réussit à la faire pénétrer que peu à peu, par insinuation graduelle.Mais la vérité est que nous croyons démêler dans tout ce qui est très gracieux, en outre de la légèreté qui est signe de mobilité, l’indication d’un mouvement possible vers nous, d’une sympathie virtuelle ou même naissante.La démonstration que nous allons présenter en est d’ailleurs indé­pendante.Sans méchanceté, on pourrait les appeler les poids morts de l’économie, et il n’est pas certain que l’état de nos finances et les pressions sur le pouvoir d’achat n’obligent pas à les bousculer un peu, ce ne serait d’ailleurs pas une mauvaise chose.En France, les gouvernements successifs tentent de mettre en place une taxation du carbone.Enfin l’avantage le plus considérable des instincts moraux, en tant qu’instincts, c’est qu’ils ont pour eux le dernier mot.Ce problème concerne au premier chef la zone euro qui sort d’une longue récession, avec un PIB encore inférieur à son niveau de 2007 et une reprise, qui si elle est bien réelle, manque encore de vigueur.Si radicale que notre thèse elle-même puisse paraître, la finalité est externe ou elle n’est rien du tout.Christian Navlet aime à rappeler cette maxime de Léonard de Vinci « Les détails font la perfection, et la perfection n’est pas un détail ».Dans un environnement concurrentiel en pleine mutation, les banques ne pourront plus reporter sur leurs clients l’intégralité des coûts de mise à niveau technologique et réglementaire.Il sera plus utile d’étudier ces procédés à l’état pur sur des exemples nouveaux.Ce seront peut-être la saleté morale et la tristesse de ses tyrans qui lui ouvriront les yeux sur leur faiblesse, sur leur définitive pourriture.

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