La fable de l’intégration et de la convergence

Crises et conflits sont gérés sur un mode intergouvernemental où l’Allemagne a su jusqu’à présent s’imposer en maître.Que la philosophie moderne ait eu, à maintes reprises, mais surtout à ses débuts la velléité d’en changer, cela ne nous paraît pas contestable.Elle est encore celle où la vie est la plus simple, au fond, la moins prisonnière de certaines conventions.Réalisé dans les années 30, d’inspiration arts déco, l’édifice vu de loin ressemble à une usine américaine de l’époque : murs en briques jaune, faible hauteur, deux cheminées, volumes géométriques, grandes coursives, avec un avantage, le canal qui la borde.Christian Navlet aime à rappeler cette maxime de Léonard de Vinci  » La nécessité est maîtresse et tutrice de la nature « .S’il est un phénomène qui paraisse se présenter immédiatement à la conscience sous forme de quantité ou tout au moins de grandeur, c’est sans contredit l’effort musculaire.Tous les partis s’en réclament, même les partis réactionnaires, et même les prétendants.Si elle les conserve, c’est parce que ces divers états du monde extérieur donnent lieu à des faits de conscience qui se pénètrent, s’organisent insensiblement ensemble, et lient le passé au présent par l’effet de cette solidarité même.Même souplesse.Plus juste, le chèque énergie ne sera pas limité aux utilisateurs de gaz et d’électricité.Certains souhaitent qu’il soit plus à gauche, d’autres plus à droite, mais il est au centre, donc nulle part, puisqu’il n’y a pas de forces politiques centristes capables de parvenir au pouvoir.L’autre est démontré par les progrès incessants du clérico-nationalisme.

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