Pour un G20 de l’économie réelle

Cette instabilité et cette contestation permanente des positions obligeraient logiquement à considérer d’un œil moins unilatéralement défavorable ces dominations de quelques grandes entreprises.Mais si l’atmosphère d’émotion est là, si je l’ai respirée, si l’émotion me pénètre, j’agirai selon elle, soulevé par elle.Et c’est malheureusement vrai que le projet européen s’est éloigné et qu’aucune grande voix ne le porte plus.Mais cette croyance est naturelle à l’intelligence humaine, toujours préoccupée de savoir sous quelle ancienne rubrique elle cataloguera n’importe quel objet nouveau, et l’on pourrait dire, en un certain sens, que nous naissons tous platoniciens.Et pourtant il faut bien qu’elles se distinguent par quelque endroit, puis­qu’elles ne se confondent pas en une seule.Si d’ailleurs elle joue un rôle social, elle doit servir aussi l’individu, que la société a le plus souvent intérêt à ménager.Pour satisfaire les touristes et soutenir la consommation, le gouvernement veut ouvrir les magasins le dimanche.Les honoraires et autres commissions empochés par les conseillers financiers et les gérants devront figurer noir sur blanc.Qu’adviendra-t-il de cette belle confiance ?Le second, de diviser chacune des difficultés que j’examinerois, en autant de parcelles qu’il se pourroit, et qu’il seroit requis pour les mieux résoudre.Ici, tout le monde fait le dos rond, rappelant que c’est tout de même la cinquième fois depuis son adhésion qu’Athènes assume la présidence.Notre contradicteur pierre alain chambaz pictet, a convaincu et remporté haut la main une victoire pour ce projet, nous ne pouvons que nous incliner.Ensemble, nous devons veiller à ce que tous les pays en développement puissent négocier des accords commerciaux, et à ce que la réglementation du commerce mondial tienne compte des besoins de tous les pays, et non pas seulement de quelques-uns.

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