Défaut de logiciel

Il est bien sûr plus prudent pour une entreprise française ou européenne, à l’instar du petit gadget, d’héberger ses données et applications en France et en Europe plutôt que dans un data-farm US, mais ce n’est pas tout, loin s’en faut.Cette grande et éternelle question de la certitude est sans contredit le premier de tous les problèmes philosophiques, c’est-à-dire le premier de tous les problèmes.Le seul pays qui n’a pas pris la peine de faire parler de lui, mais qui était dans tous les esprits, ce sont les Etats-Unis, venus avec la plus forte délégation de chefs d’entreprise et de financiers, mais à part le secrétaire d’Etat John Kerry, aucun représentant de haut niveau.Sans entrer dans une discussion approfondie de cette ingénieuse opération, montrons en quelques mots comment Fechner a saisi la véritable difficulté du problème, comment il a essayé de la surmonter, et où réside, selon nous, le vice de son raisonnement.C’est dans l’accès libre à des espaces de culture ouverts à tous que, chez nous aussi, réside l’avenir du pays.L’heure des constats est passée, témoigne les nettoyeurs du net, à l’initiative de ce réseau innovant.Elle le fait trop souvent au détriment de l’effort sur la conception des produits et des services, la commercialisation, la relation clients, les modèles d’affaires.Quadrature du cercle, le gouvernement cherche également à préserver une fiscalité attractive, un endettement public modéré (31% du PIB) et un environnement légal propice aux affaires.Il est le plus mauvais parce qu’il est le plus tyrannique.Ces faits, avec beau­coup d’autres, concourent à prouver que le cerveau sert ici à choisir dans le passé, à le diminuer, à le simplifier, à l’utiliser, mais non pas à le conserver.De fait, le déclin de cette demande européenne fut si dramatique en cinq ans que les exportations de l’Union ne progressèrent qu’à un rythme annuel de 0.25% depuis 2008 !

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