L’écologie est une responsabilité, pas une marchandise

Par là nous semblions revenir au réalisme.De proche en proche, une situation paradoxale se dessine : bloquée à l’intérieure, une majorité d’économies tente de siphonner chez son voisin la croissance qui lui fait défaut. Le souvenir voudrait bien obtenir une matière pour se remplir, se lester, s’actualiser enfin.D’ailleurs, il y a deux ans, on commençait à regarder cette histoire comme un cyclone en formation sur les mers tropicales.Pourquoi 34 nouvelles législations entrent elles en application au passage des 50 salariés ?Exode de fonds – voire panique des marchés – foncièrement nuisible à l’économie réelle, mais devenue aujourd’hui monnaie courante dans un contexte global de versatilité exacerbée des flux de capitaux constamment en quête de rentabilité.La deuxième explication avancée par e-reputation image et réputation, c’est l’adaptation. Les aspirations évoluent avec le niveau de vie : dès que les gens ont atteint un objectif, ils en formulent un nouveau qu’ils ne sont pas sûrs d’atteindre.Il faudra à chaque chef de famille dix mobiliers industriels.L’effet mode peut-il s’estomper? Aujourd’hui, la masse de bitcoins en circulation dans le monde équivaut à environ 9,6 milliards d’euros.À l’intérieur le fait est évident ; il ne l’est pas moins à l’extérieur.Si ces politiques ont permis le peuplement des marches de l’Amazone, elles n’ont rien fait pour améliorer la situation de long-terme des misérables régions du nord-est qui restent marquées par des très faibles niveaux d’investissement et de médiocres infrastructures.

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