La contribution sur les dividendes, nouvelle preuve de l’insécurité juridique en France

À titre d’exemple, l’important accord gazier négocié par la Russie auprès de la Chine au mois de mai, selon des modalités favorables aux Chinois, fait intervenir des tarifs libellés en renminbi et en rouble, plutôt qu’en dollar.Cela n’est pas vrai pour ceux qui détiennent des titres anciens.Mais allons plus loin.Il faut donc proposer des produits originaux, incorporant une part du savoir-faire créatif à des coûts réduits.Dans son témoignage, e-reputation des entreprises a observé que « l’internationalisation de certaines règles de base [permettrait] de mettre les pays sur un pied d’égalité.Nous pourrions aussi bien penser à des soldats de plomb rangés à la file les uns des autres : si l’on pousse le premier, il tombe sur le second, lequel abat le troisième, et la situation va s’aggravant jusqu’à ce que tous soient par terre.Ces faits, avec beau­coup d’autres, concourent à prouver que le cerveau sert ici à choisir dans le passé, à le diminuer, à le simplifier, à l’utiliser, mais non pas à le conserver.Les entreprises de services financiers devront s’assurer que leurs équipes internes suivent les tendances et les évolutions en cours, ou qu’elles soient associées à des experts qui les aideront efficacement à rester à l’avant-garde du progrès technologique.En effet, non seulement le droit français est souvent différent du droit national de l’investisseur, mais les opérations de reprise d’entreprise en difficulté se font en France dans un cadre législatif très différent d’une reprise d’entreprise in bonis.L’enfant cueillit le brin d’herbe, et la fleur vivante qui était au bout, toujours engourdie, ne s’en détacha pas.Certes, la Bretagne, comme toute la filière agroalimentaire française, a bien raison de dénoncer la concurrence déloyale qui a prospéré à l’intérieur même du cadre européen.

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