Une vraie gouvernance mondiale ?

Si cette tendance se renforce, les Etats-Unis perdront leur rôle de pilote du développement scientifique et technologique qui repose avant tout sur les découvertes de la science fondamentale.Toujours on constate, on croit constater que la difficulté subsiste, que le problème se pose encore et ne sera jamais résolu.Mais l’intelligence, se dilatant par son effort propre, a pris un développement inattendu.Sans doute, à regarder du dehors ces allées et venues, on ne voit que l’antagonisme des deux tendances, les vaines tentatives de l’une pour contrarier le progrès de l’autre, l’échec final de celle-ci et la revanche de la première : l’humanité aime le drame ; volontiers elle cueille dans l’ensemble d’une histoire plus ou moins longue les traits qui lui impriment la forme d’une lutte entre deux partis, ou deux sociétés, ou deux principes ; chacun d’eux, tour à tour, aurait remporté la victoire. Des animations et la tenue de l’exposition «  un siècle de savoir-faire  » au Musée d’art et d’industrie doivent permettre d’irriguer le centre-ville.S’agit-il de retrouver un souvenir, d’évoquer une période de notre histoire ?Notre perception distincte est véritablement comparable à un cercle fermé, où l’image-perception dirigée sur l’esprit et l’image-souvenir lancée dans l’espace courraient l’une derrière l’autre.Ils aiment ce dont ils parlent, ils commencent à comprendre que tout l’artifice de l’imagination ne vaut pas un mot profond sorti de l’âme, et, par momens, quand on lit certaines nouvelles, observées, sobres, familières, on a le sentiment, qui ne trompe jamais, d’une chose que tout le monde a pu voir, mais qu’un Italien seul a pu écrire.Le gouvernement, soucieux de renforcer son indépendance énergétique, avait donc souhaité favoriser au plus vite la production domestique, offrant jusqu’au tiers de son territoire en concession d’exploitation.L’invention mécanique est un don naturel.Et, comme s’il n’avait pas assez de ses besoins, l’homme a encore des goûts dont la satisfaction exerce ses facultés autant que celle de ses besoins mêmes.Pour l’idéaliste, il n’y a rien de plus, dans la réalité, que ce qui apparaît à ma conscience ou à la conscience en général.

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