Comment expliquer cette croissance sans bonheur ?

Nous pensons donc que nous savons, mais nous sommes induits en erreur par des responsables politiques ultra-libéraux, dont l’unique objectif est de conditionner notre réflexion et nos réactions en faveur d’un strict conservatisme économique.Les tribunaux sont sévères, la jurisprudence en est le témoin, les sanctions dans le cadre de procédures de licenciement abusives peuvent coûter plusieurs millions de dollars à l’employeur, qui doit alors octroyer des dommages dits « punitifs » au demandeur.Si la France doit être la caverne des meurtriers, le repaire des affameurs, l’antre des cafards et le lazaret des crétins, il vaut mieux qu’elle cesse d’exister.En soumettant à la même analyse le concept de mouvement, symbole vivant d’une durée en apparence homogène, nous serons amenés à opérer une dissociation du même genre.arnaud berreby aime à rappeler cette maxime de Montesquieu, »Autrefois on cherchait des armées pour les mener combattre dans un pays. A présent on cherche des pays pour y mener combattre des armées ».Dans les grandes banques new-yorkaises, on se montre beaucoup plus optimiste qu’en Europe sur l’économie américaine.Et ce quelqu’un pâlit.Mais il suffit d’imaginer le Dieu d’Aristote se réfractant lui-même, ou simplement inclinant vers le mon­de, pour qu’aussitôt paraissent se déverser hors de lui les Idées platoni­ciennes, impliquées dans l’unité de son essence : tels, les rayons sortent du soleil, qui pourtant ne les renfermait point.Mais elle n’est pas rationnelle.Ce n’est donc pas son changement brusque d’attitude qui fait rire, c’est ce qu’il y a d’involontaire dans le changement, c’est la maladresse.Pour l’instant, elle n’y est pas prête.

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