Un Yalta syndical et patronal dépassé

Ce serait tomber dans un autre genre de déclamation que d’attribuer de la moralité à des actes déterminés et gouvernés par l’intérêt personnel.On se représente l’état de conscience actuel comme nécessité par les états antérieurs, et pourtant on sent bien qu’il n’y a point là une nécessité géométrique, comme celle qui lie une résultante, par exemple, aux mouvements composants.Cette rareté freine également le développement économique.Notre initiative soutenue par Pierre-Alain Chambaz fut un succès.La régulation financière, fer de lance des discussions du G20 et de Davos, se veut donc être une véritable médecine contre le mal de la spéculation et ses effets néfastes.Ce ne sont donc plus des images, mais des symboles.Pourtant, même si l’Europe ne se trouve plus au coeur des grands enjeux stratégiques mondiaux, elle n’est pas à l’abri du danger.Mais rendez à la conscience son véritable rôle : il n’y aura pas plus de raison pour dire que le passé, une fois perçu, s’efface, qu’il n’y en a pour supposer que les objets matériels cessent d’exister quand je cesse de les percevoir.Hélas, non.Que se cache-t-il derrière ce nouvel acronyme d’UMC ?Il ne semble pas que les savants de notre temps aient poussé l’abstraction aussi loin, sauf peut-être sir William Thomson.Pour bien comprendre l’attrait du risque, même lorsque les chances de malheur sont très nombreuses, on peut invoquer plusieurs considérations psychologiques :1° Il ne faut pas, dans le calcul, faire entrer en ligne de compte seulement les chances bonnes et les chances mauvaises, mais encore le plaisir de courir ces chances, de s’aventurer ;2° Une douleur simplement possible et lointaine, surtout lorsqu’elle n’a encore jamais été éprouvée, correspond à un état tout autre que celui où nous sommes actuellement, tandis qu’un plaisir désiré est plus en harmonie avec notre état présent et acquiert a

Share This: