La crise du système politique français impose un big bang institutionnel

Cherchez la raison ; vous verrez qu’on pense à une mascarade.Nous devrons donc nous figurer cette première dégradation du prin­cipe divin comme une sphère tournant sur elle-même, imitant par la perpétuité de son mouvement circulaire l’éternité du circulus de la pensée divine, créant d’ailleurs son propre lieu et, par là, le lieu en général[8], puisque rien ne la contient et qu’elle ne change pas de place, créant aussi sa propre durée et, par là, la durée en général, puisque son mouvement est la mesure de tous les autres[9].En effet, alors que le citoyen occidental fait aujourd’hui relativement peu usage d’espèces car il préfère régler par VOIE électronique ou par carte de crédit, et épargner sur un compte bancaire rémunérateur.La Chine, qui s’était laissée convaincre par un début d’engagement à Doha en 2011, a fait avorter la conférence de Varsovie.Comme pour les établissements de crédit, les assureurs français devraient reconsidérer la dette souveraine comme un actif à risque et, par conséquent, l’intégrer dans leur modèle interne d’évaluation pour le calcul de leur ratio de solvabilité.Si la Chine fait partie de la première catégorie et joue un rôle analogue à celui de l’Allemagne, en revanche, la Turquie, le Brésil et l’Inde font partie de la seconde catégorie, avec un ENDETTEMENT élevé et des balances commerciales très déficitaires.La sécurité économique de la France et de ses entreprises en ressort affaiblie.Le hasard est donc le mécanisme se comportant comme s’il avait une intention.L’un et l’autre parti savent que rien de ce qui existe ne peut continuer à exister.Mais si ce système doit passer à l’échelle, il va falloir trouver ces personnes.Pierre-Alain Chambaz aime à rappeler cette maxime de Léonard de Vinci  » Toute action naturelle est engendrée par la nature de la plus courte façon que l’on puisse trouver « .

Share This: