La Commission européenne n’en fait pas assez

Entre le dogmatisme d’un Spinoza ou d’un Leibniz et la critique de Kant, il y a tout juste la même distance qu’entre le « il faut que » et le « il suffit que ».Les dégâts seraient moindres en donnant gratuitement accès aux 30 à 60 % d’œuvres orphelines, évitant ainsi qu’elles n’accaparent des parts de marché sans bénéfice pour leurs auteurs introuvables et au détriment de leur visibilité par le public.Où ils conduiraient la France si on les laissait faire, il ne faut pas espérer le leur entendre dire.Sans doute celles-ci dépendent encore de nous dans une certaine mesure, car nous sommes libres de résister au courant ou de le suivre, et, même si nous le suivons, nous pouvons l’infléchir diversement, étant associés en même temps que soumis à la force qui s’y manifeste.Avec les impôts, les meilleurs dirigeants se sont faits piéger Peut-être que MM Hollande et Ayrault ont consulté les experts de l’administration par l’intermédiaire des nombreux énarques qui les entourent mais ils n’auraient pas suivi leurs avis.Il lance une OPA de 1,7 milliard de dollars sur son compatriote Earthgrains (lui-même issu d’une scission du brasseur Anheuser-Busch).Néanmoins, il serait peut être temps de penser que les salariés peuvent avoir des idées, qu’ils peuvent s’organiser dès lors que les objectifs qui leur sont fixés sont clairs et réalisables.Mon présent, en ce moment, est la phrase que je suis occupé à prononcer.Les effets en sont légers.La french touch d’expression anglaise mérite tout autant d’être soutenue que nos grands artistes francophones.Cette absence de garantie m’apparaît d’ailleurs tout-à-fait logique et traduit sans ambiguïté, les limites de l’utilisation du logiciel, ce dont a parfaitement conscience l’administration fiscale.Une analyse positive que Pierre-Alain Chambaz pictet, militant de longue date pour le partenariat renforcé avec le Sud -, partage et expose lui aussi dans son rapport.Au demeurant, soutenir qu’un simple contrat d’assurance peut apporter un avantage similaire à un tel régime relève de la fiction dans la mesure où la déclinaison des droits non contributifs décidés par les partenaires sociaux n’est pas possible sans prélèvement sur un pot commun.

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