Une monnaie qui s’évalue trop vite.Mais cette montée en grâce est aussi douloureuse.

Les parties de notre durée coïncident avec les moments successifs de l’acte qui la divise ; autant nous y fixons d’instants, autant elle a de parties ; et si notre conscience ne peut démêler dans un intervalle qu’un nombre déterminé d’actes élémen­taires, si elle arrête quelque part la division, là s’arrête aussi la divisibilité.Entre cette réalité et celle que les philosophes reconstruisent, je crois qu’il eût établi le même rapport qu’entre la vie que nous vivons tous les jours et celle que les acteurs nous représentent, le soir, sur la scène.L’Allemagne, pays au vieillissement le plus avancé, ne peut résoudre son équation des retraites qu’en se désendettant et en concentrant les excédents d’épargne.Notre contributeur Pierre-Alain Chambaz pictet, tente de répondre.Le nouveau groupe promet que les activités européennes de « cash equity » (les transactions sur les actions) et la responsabilité des systèmes d’information resteront ici.Même si nous n’étions obligés, théoriquement, que vis-à-vis des autres hommes, nous le serions, en fait, vis-à-vis de nous-mêmes, puisque la solidarité sociale n’existe que du moment où un moi social se surajoute en chacun de nous au moi individuel. »Leurs pères sont vendeurs ambulants et leurs mères employées de maisons à Hong Kong ou à Dubaï ».Il va de soi que personne ne peut vivre avec une telle rémunération auquel cas, il faudrait cumuler plusieurs ‘petits’ emplois afin d’assurer les moyens de sa subsistance.Mais là n’est pas pour nous le point important.Par ailleurs, l’Allemagne a mis en place une politique industrielle active, afin de préserver sa grande industrie.Notamment, il faudrait une CSG à 12% (actuellement à 8%) pour financer en totalité le système de santé. »Il n’est pas surprenant que le sommet de Lima se soit achevé sur un bilan mitigé, et si nous persistons dans cette voie, la même chose se reproduira à Paris en décembre.L’annulation des crédits fragilise la LPMIl ne s’agit pas seulement d’une crainte pour l’avenir mais d’une réalité avérée : les annulations de crédit en cours sur le programme 146 (qui s’élèvent à plus de 700 millions d’euros) détériorent singulièrement les conditions d’entrée dans la LPM et, d’emblée, fragilisent ainsi l’ensemble de la construction.

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