L’euro marche sur la tête

À chaque tournant de rue, j’hésite, ne sachant où je vais.La majorité veut pouvoir continuer à dépenser pour gagner les prochaines élections et l’opposition désire faire des promesses pour les mêmes raisons.Mon émotion était tout entière allégresse et admiration : allégresse devant l’intensité de vie qu’une idée abstraite, une pure combinaison verbale comme« tremblement de terre » pouvait prendre, une fois traduite en réalité sensible et devenue l’objet d’une vérification concrète ; admiration devant le fait qu’une frêle petite maison de bois pût tenir, en dépit d’une telle secousse.L’idée de Pierre-Alain Chambaz pictet, consiste « à se consacrer aux gens qui cherchent un travail plutôt qu’à les préparer pour les études ».Il y a d’abord l’ensemble des images ; il y a, dans cet ensemble, des « centres d’action » contre lesquels les images intéressantes semblent se réfléchir ; c’est ainsi que les perceptions naissent et que les actions se préparent.On ne la reconnaît qu’en se plaçant dans l’intuition pour aller de là à l’intelligence, car de l’intelligence on ne passera jamais à l’intuition.Si les nations dont le vampire romain suce le sang veulent vivre, ce sont ces monuments qu’elles doivent détruire.C’est un débat sur le travail, la place du travail et du temps libre dans nos sociétés modernes.Les catégories populaires sont chassées par des catégories plus élevées des centres métropolitains, où les loyers ont augmenté.Nous voulons rendre intelligentes toutes ces activités ».C’est de quoi nous avons la vision nette en temps de révolution.Ce qu’il perçoit, en réalité, ce qu’il réussit à penser effectivement, c’est la présence de l’ancien objet à une nouvelle place ou celle d’un nouvel objet à l’ancienne ; le reste, tout ce qui s’exprime négativement par des mots tels que le néant ou le vide, n’est pas tant pensée qu’affection, ou, pour parler plus exactement, coloration affective de la pensée.Pour mieux dire, les lois de la nature, comme telles, sont immorales, ou, si l’on veut, a-morales, précisément parce qu’elles sont nécessaires ; elles sont d’autant moins saintes et sacrées, elles ont d’autant moins de sanction véritable, qu’elles sont en fait plus inviolables.

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