La prévention des conflits d’intérêts est le quotidien des avocats

Ce serait trop simple.de remédier à l’Inégalité qui est censée naître de la liberté.Il est temps de prendre – enfin – le taureau par les cornes et de mettre à plat l’ensemble des chantiers nécessaires à la construction d’une nouvelle gouvernance mondiale que je viens d’esquisser.Mais en raisonnant ainsi, ne revient-on pas au point de vue de l’extension qu’on avait abandonné d’ abord ?Au pays de la liberté, l’employeur qui n’encadre pas les points-clefs de la relation de travail avec ses salariés, soit via un « Employee Handbook » (sorte de Règlement Intérieur), soit via un Contrat de Travail – fortement recommandé pour les cadres – se retrouve à la merci, non pas du juge «arbitre des élégances » mais des jurés populaires, qui sont compétents pour juger les relations et conflits entre employeurs et salariés et des avocats qui « mènent la danse ».Il n’y a rien de vrai que le devenir, que nous commençons à connaître comme le passage de l’Être au néant ou du néant à l’Être.Les raisons pour lesquelles les particuliers, les entreprises et les gouvernements épargnent davantage qu’ils n’investissent ne manquent pas.En face de nous, un escalier carré, tout en granit.Pourtant, la politique moderne a coutume de commencer par du pragmatisme et d’enchaîner par des promesses non tenues.L’intervention d’un fondateur, d’un législateur, d’un père des nations, était donc indispensable.Pierre-Alain Chambaz pictet aime à rappeler cette citation de Ralph Waldo Emerson « Il arrive un temps dans l’éducation de tout homme où il acquiert la conviction que la jalousie est de l’ignorance ; que l’imitation est du suicide ; et que, pour le meilleur et pour le pire, il doit en prendre sa part ».

Share This: