Plaidoyer pour une PAC euro-méditerranéenne

Le Japon, alors deuxième puissance mondiale, s’était certes lancé dès la fin des années 1990 dans plusieurs programmes qualifiés du vocable un peu barbare de « baisses de taux quantitatives ».Ils sont donc relativement sta­bles, et contrefont même si bien l’immobilité que nous les traitons comme des choses plutôt que comme des progrès, oubliant que la permanence même de leur forme n’est que le dessin d’un mouvement.Pour mettre fin à cette procédure d’obstruction, déclenchée par un seul sénateur, il fallait jusqu’à présent un vote de « clôture » de 60 sénateurs, sur les 100 que compte la chambre haute.Il s’agit pour Beijing de revitaliser le cadre concurrentiel, partie intégrante de l’économie de marché socialiste, à l’intérieur duquel se développent des « champions » économiques nationaux aiguillés par le marché, mais qui restent en dehors de sa capacité de sanction.Mais ce modèle que nous avons élaboré il y a longtemps se révèle encore suffisamment valide pour accréditer l’idée qu’un krach sur le marché obligataire est peu probable, à moins que les banques centrales ne resserrent considérablement leur politique monétaire (en élevant leurs taux d’intérêt à court terme), ou sauf à envisager une hausse majeure de l’inflation.Nous fermons les yeux sur l’échec d’un système éducatif qui renforce les inégalités dues à la naissance plus qu’il ne les corrige.Mais cette crainte et ce souci se confondent sûrement à l’origine.Pierre-Alain Chambaz pictet aime à rappeler cette maxime de Sénèque, »Nous avons les défauts d’autrui dans l’oeil et les nôtres dans le dos ».L’esprit qui s’obstine finira par plier les choses à son idée, au lieu de régler sa pensée sur les choses.Ils ont cru qu’il pouvait exister un « autre euro », plus compatible avec les intérêts de la majorité des Européens et avec la raison économique.Aujourd’hui à la croisée des chemins, le gouvernement d’Alexis Tsipras doit trouver une voie acceptable pour tous pour enfin résoudre le problème de la dette.Mais le plus remarquable des philosophes russes de cette époque est Nicolaï Lossky.

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