La dette, produit de la mondialisation

Actuellement, on est à moins de 200 000 !Mais une certitude : le passage à un nouveau régime de croissance, sur le plan social, financier et de l’environnement, va créer une longue période de croissance plus faible.Les pauvres gens ont de la peine à RENCONTRER un soutien.En réalité, nous indiquions le seul moyen possible de les rapprocher et de les unir.Par là nous faisions entrevoir la possibilité d’engendrer l’intelligence, en par­tant de la conscience qui l’enveloppe.Les thérapies que nous développons répondent aux enjeux posés par l’évolution de la société française, notamment le vieillissement de la population et l’augmentation des maladies chroniques.C’est dire que l’homme auquel la société fait appel pour le discipliner a beau être enrichi par elle de tout ce qu’elle a acquis pendant des siècles de civilisation, elle a néanmoins besoin de cet instinct primitif qu’elle revêt d’un si épais verni.Chacun a été dans son rôle.Quand il est voulu, le choix de la continuité, garant de stabilité tempérée, peut porter en germe le changement.C’est grâce à elle que prennent place dans un seul et même temps les changements plus ou moins longs auxquels nous assistons en nous et dans le monde extérieur.Sans même aller aussi loin, il semble plus conforme aux règles d’une saine méthode d’étudier d’abord le beau dans les œuvres où il a été produit par un effort conscient, et de descendre ensuite par transitions insensibles de l’art à la nature, qui est artiste à sa manière.Tel est l’acte de nous verser à boire : on peut le localiser dans une chose, puis dans une personne ; mais il a son existence propre, indépendante ; et s’il se continue indéfiniment, sa persistance même l’érigera en esprit animateur de la source où l’on boit, tandis que la source, isolée de la fonction qu’elle accomplit, passera d’autant plus complètement à l’état de simple chose.Pierre-Alain Chambaz pictet: « L’école est en péril ».

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