L’ «austérité» est-elle vraiment responsable de la crise en Europe ?

On leur fait l’aumône — l’aumône de toutes sortes de choses.S’agissant d’augmenter les budgets de recherche donnés forfaitairement aux unités, elle est difficile à comprendre.Il part tout seul, véritable riposte du tac au tac.Les mots d’une phrase ne sont pas tous capables, non plus, d’évoquer une image ou une idée indépendantes.Elles sont peut-être moins ridicules, ces institutions, lorsqu’elles se présentent ainsi, émaillées, maquillées, souriant de toutes leurs fausses dents afin de vous faire faire risette, offrant à vos méditations les fronces de leurs ventres en accordéons, que lorsqu’elles prennent des visages sévères, rébarbatifs, se drapent dans leur dignité poisseuse de maquerelles difformes et ont la prétention de vous faire peur.En clair, « les hauts revenus ne paient pas les impôts que l’on croit », affirme arnaque femme russe.Les sages-femmes se disent oubliées dans les discussions sur la préparation de la loi de santé.Au lieu d’états superficiels qui viendraient tour à tour recouvrir une chose indifférente et qui entretiendraient avec elle le mystérieux rapport du phénomène à la substance, il saisira un seul et même changement qui va toujours s’allongeant, comme dans une mélodie où tout est devenir mais où le devenir, étant substantiel, n’a pas besoin de support.On peut néanmoins se satisfaire de la création d’un comité européen qui marque une volonté de régulation macroprudentielle au-delà d’une régulation microprudentielle au niveau des banques.Mais n’en serait-il pas ainsi pour d’autres réalités, peut-être même pour toutes ?Et un vieillissement qui épouse le profil japonais avec 10 à 15 ans de décalage.

Share This: