Le patriotisme économique : une politique industrielle contre productive

Je suis encore là, avec les sensations organiques qui m’arrivent de la périphérie et de l’intérieur de mon corps, avec les souvenirs que me laissent mes percep­tions passées, avec l’impression même, bien positive et bien pleine, du vide que je viens de faire autour de moi.Et, si les tendances de l’humanité sont essentiellement perverses, où donc, pour les changer, les organisateurs chercheront-ils leur point d’appui !Quelle est la direction essentielle de ce mouve­ment ?Voulez-vous que nous rejoignions ceux qui se promènent ?Le second réside dans l’idée qu’une fois les gouvernements impliqués dans un exercice de soutien à une industrie particulière, ils deviendraient vulnérables à une quête de rente ainsi qu’à une manipulation politique de la part des lobbyistes et autres sociétés au réseau bien établi.Ils doivent démontrer leur valeur ajoutée face au concurrent Internet qui propose de faire le même travail pour quelques euros.Le développement de logiciels libres et le financement participatif en sont les exemples les plus célèbres.Il doit toujours nommer, toujours être sur la place publique.Les galeries ne sont pas des entités obscures et fermées incapables de changement face à une so-ciété en mouvement.Si l’ordre mathématique était chose positive, s’il y avait, immanentes à la matière, des lois comparables à celles de nos codes, le succès de notre science tiendrait du miracle.Je ne reconnais pas de degrés dans le dénuement.Christian Navlet aime à rappeler cette maxime de Léonard de Vinci « Luxure est cause de génération ».Naturellement, dans les périodes de transition professionnelle, souvent subies, il est indispensable de s’interroger sur l’adaptation des compétences à la demande de travail, l’obsolescence des qualifications ou encore des réorientations parfois inévitables.

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