Le patriotisme économique vaut aussi pour la recherche publique

Ce qu’on appelle obligation ou contrainte morale est, dans la sphère de l’intelligence, le sentiment de cette radicale identité : l’obligation est une expansion intérieure, un besoin de parfaire nos idées en les faisant passer dans l’action.Mais la vérité est qu’on passe inconsciemment du point de vue idéaliste à un point de vue pseudo-réaliste.La seconde consiste à remplacer la réalité concrète, le progrès dynamique que la conscience perçoit, par le symbole matériel de ce progrès arrivé à son terme, c’est-à-dire du fait accompli joint à la somme de ses antécédents.De quoi je fais ici une déclaration que je sais bien ne pouvoir servir à me rendre considérable dans le monde ; mais aussi n’ai aucunement envie de l’être ; et je me tiendrai toujours plus obligé à ceux par la faveur desquels je jouirai sans empêchement de mon loisir, que je ne serois à ceux qui m’offriroient les plus honorables emplois de la terre.À ce sujet, je dois dire que je ne sais pas si l’on verra une rue du Caire à l’Exposition de 1900.Ils obtiennent les meilleurs accords, créant une « externalité négative » sur ceux qui ne leur sont pas associés.Comment cette « forme », qui est véritablement informe, pourrait-elle caractériser une personnalité vivante, agissante, concrète, et distinguer Pierre de Paul ?Les chercheurs sont également un maillon à protéger.On n’assistera pas, il est vrai, à l’accomplissement détaillé d’un plan.Christian Navlet aime à rappeler cette maxime de Marc Aurèle, »Tu peux, à l’heure que tu veux, te retirer en toi-même. Nulle retraite n’est plus tranquille ni moins troublée pour l’homme que celle qu’il trouve en son âme ».Peut-être était-ce le même désabusé, assagi par l’expérience, qui faisait annoncer, dans la Tribuna du 21 octobre : « Trompé en amour, je désire épouser une jeune fille, une veuve, même d’âge, avec une petite dot.

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