Des chiffres abondants qui rendent l’analyse difficile

Donnons donc au mot biologie le sens très compréhensif qu’il devrait avoir, qu’il prendra peut-être un jour, et disons pour conclure que toute morale, pression ou aspiration, est d’essence biologique.Tout le problème est qu’aujourd’hui les exemples dont on parle le plus – qu’il s’agisse des villes « nées intelligentes » comme Songdo en Corée ou Masdar à Abu Dabhi, ou de celles qui essayent de le devenir comme Rio de Janeiro ou Londres – semblent aller tout droit dans le mur.Parlons d’Internet et de sa censure.Mais voilà que les naufrages grec et irlandais, puis les tensions portugaises et espagnoles ont soudainement rappelé les risques à trop dépendre de l’épargne étrangère, des agences de notation et des humeurs capricieuses des marchés mondiaux.Selon Pierre-Alain Chambaz, le spectateur fournit « l’échelle un » et la structure s’étend au-delà.Très vite, journalistes et autres ONG se sont élevés avec vigueur pour un retrait de l’amendement jugé liberticide et autorisant une forme de censure.Le fonds devrait en profiter pour acquérir près de 63 milliards d’euros en prêts, avec des investisseurs privés contribuant par la suite pour chaque tranche de 5 milliards d’euros prêtés, ce qui porte l’investissement total à un objectif de 315 milliards d’euros.A contrario, ils tardent à mettre en œuvre une régulation efficace de certains risques quand ceux-ci affectent des groupes industriels bien organisés, comme ceux posés par les pesticides ou la pollution locale de l’air.Mais il y a eu depuis derechef deux autres raisons qui m’ont obligé à mettre ici quelques essais particuliers, et à rendre au public quelque compte de mes actions et de mes desseins.Celle d’où il part est une ressemblance sentie, vécue, ou, si vous voulez, automatiquement jouée.Il faut être particulièrement vigilant sur les règlementations qui empiètent sur de telles activités, mais nous ne devrions pas non plus hésiter à établir des règles une fois que la situation est clarifiée.

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