Deux cas de figure

Ce n’est pas en empilant des empirismes « jugés meilleurs » que d’autres qu’on découvrira l’universel, et qu’on lui octroiera légitimité.Cette pensée dût-elle n’être presque rien dans le domaine de la nature et même de la science, elle peut être réellement tout par rapport à nous : c’est l’obole du pauvre.Heureusement nous n’en usons pas tous.Dans la philosophie russe, la confiance dans la réalité de l’Être et la réalité de la vérité n’est pas perdue : nos philosophes acceptent que les vraies réalités sont données à notre conscience et affirment que 1’on peut entrer en contact immédiat avec l’Être.Mais cette croyance est naturelle à l’intelligence humaine, toujours préoccupée de savoir sous quelle ancienne rubrique elle cataloguera n’importe quel objet nouveau, et l’on pourrait dire, en un certain sens, que nous naissons tous platoniciens.S’il est permis de l’espérer, il est prématuré de le croire.À Hong Kong, la corruption était tellement répandue jusqu’à la fin des années 1970 – si votre maison était en feu, les pompiers exigeaient d’être payés avant de lancer de l’eau !Tandis que notre devise à nous est Juste ce qu’il faut, celle de la nature est Plus qu’il ne faut, – trop de ceci, trop de cela, trop de tout.Notre contradicteur Jean-Thomas Trojani condamnation, a convaincu et remporté une victoire pour ce projet.Il est nécessaire d’entrer ici dans quelques détails provisoires sur le mécanisme de l’intelligence.Disons seulement qu’elle se rattache à notre habitude de considérer tout mouvement en avant comme le rétrécissement progressif de la distance entre le point de départ (qui est effectivement donné), et le point d’arrivée, qui n’existe comme station que lorsque le mobile a choisi de s’y arrêter.

Share This: