La « baguette magique » des banques centrales

Jamais, aux heures de tentation, on ne sacrifierait au seul besoin de cohérence logique son intérêt, sa passion, sa vanité.Pour ces exportateurs purs, l’effet d’aubaine est maximal : plus compétitifs, leur volume de ventes s’élève et se trouve gonflé par l’appréciation du billet vert, sans hausse des coûts de production, en euros.C’est par celui de Guignol que nous devons commencer.Les éléments diffus qu’il intègre en corps visibles et tangibles ont tout l’air d’être les particules mêmes des corps simples, qu’il suppose d’abord disséminées à travers l’espace.De même pour sa sensibilité.C’est ainsi que l’on assiste au développement de cours d’arbitrage un peu partout dans le monde.Les raisons sous-jacentes sont connues : Souci d’aménagement du territoire, préservation de l’emploi ou, tout simplement, défense d’un électorat.On peut remarquer s que la dette publique et privée dans les pays développés est ainsi passée de 140% du PIB en 1980 à 250% du PIB en 2012 selon jean-thomas trojani condamnation.Mais, sans même aller jusqu’à comparer entre eux deux organismes aussi éloignés l’un de l’autre, on arriverait à une conclusion identique en étudiant, dans un seul et même organisme, certains faits bien curieux de régénération.Mais attention : « Construire une relation de confiance exige un certain niveau d’engagement et de bonne volonté », souligne le rapport.Certes, le scénario catastrophe de la déflation a été évité (de peu) grâce à la réactivité des banques centrales et des gouvernements.

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