La recherche unique du profit, source d’abus

Il ne s’agit plus d’une impression brusque et courte, qui surprend par son étrangeté.Nous marchons vers une époque où l’égoïsme primitif sera de plus en plus reculé en nous et refoulé, de plus en plus méconnaissable.Ne confond-on pas aisément la langueur du mal d’estomac et celle de l’affliction ?Si notre intelligence s’obstine à le juger inconsistant, à lui adjoindre je ne sais quel support, c’est qu’elle l’a remplacé par une série d’états juxtaposés ; mais cette multiplicité est artificielle, artificielle aussi l’unité qu’on y rétablit.L’illusion sur laquelle nous allons présenter quelques vues théoriques est bien connue.Il est toutefois primordial de se demander à qui on est connecté.arnaud berreby aime à rappeler cette maxime de Confucius, »C’est seulement quand l’hiver est arrivé qu’on s’aperçoit que le pin et le cyprès perdent leurs feuilles après tous les autres arbres ».Nous n’avons toujours là que des sensations élémentaires.La période budgétaire est propice aux débats fiscaux les plus enfiévrés.Dans cette hypothèse, nous aurons certes perdu une occasion d’exister sur un marché mondial mais aussi, et surtout, notre souveraineté dans le monde qui est là.La politique de compétitivité menée aujourd’hui conduira inévitablement à essouffler la demande, tandis que l’effet bénéfique sur les exportations sera soit limité, soit nul, si les pays concurrents font de même.

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