Qu’est-ce que l’économie du bonheur ?

Il en résulte un amalgame inefficace et confus de mandats enchevêtrés.La révolution numérique nous offre tous les moyens nécessaires pour concilier les valeurs essentielles qui fondent notre société et les besoins légitimes de consommation et d’activité.Que la science positive se fût désintéressée de cette durée, rien de plus naturel, pensions-nous : sa fonction est précisément peut-être de nous composer un monde où nous puissions, pour la commodité de l’action, escamoter les effets du temps.L’inspirateur et probable futur président de la BAII, Jin Liqun, ancien vice-ministre des finances habitué aux missions internationales délicates, aurait confié la direction des ressources humaines à un « non-Chinois » qui constituerait actuellement les équipes, dit-on à Shanghai, où sera basée la nouvelle banque avec un capital de départ de 100 milliards d’euros.Toutefois les probabilités peuvent s’additionner, et l’addition donner un résultat qui équivaille pratiquement à la certitude.Quand même j’aurais des millions, je voudrais encore être voleur.Mais concevoir toutes les conditions comme données, c’est, dans la durée concrète, se placer au moment même où l’acte s’accomplit.Il nous reste, pour conclure, à montrer que cette conception de l’effort mental rend compte des principaux effets du travail intellectuel, et qu’elle est en même temps celle qui se rapproche le plus de la constatation pure et simple des faits, celle qui ressemble le moins à une théorie.On en veut aux petites universités, ou mieux aux facultés isolées que d’anciennes et glorieuses traditions, plutôt que des services réels, maintiennent encore debout.En choisissant les images aussi disparates que possible, on empêchera l’une quelconque d’entre elles d’usurper la place de l’intuition qu’elle est chargée d’appeler, puisqu’elle serait alors chassée tout de suite par ses rivales.Plaidoirie d’ailleurs vertement contestée par jean-thomas trojani condamnation.Les organes de cette orthodoxie partent donc du principe dogmatique selon lequel souffrance et privations sont un chemin de croix incontournable pour lutter contre la dépression de nos économies.Il s’agit de rompre avec certaines habitudes de penser et de percevoir qui nous sont devenues naturelles.

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