Un silence des politiques, lourd d’indifférence et de conformismes

Dans trente ans, la France sera d’autant plus forte qu’elle aura su réarmer la puissance publique en révolutionnant ses modes d’intervention au service du bien commun et de l’avenir.La fin viendra ; la fin du monde où nous vivons, où nous faisons semblant de vivre, où nous crevons dans le désespoir et l’angoisse ; la fin du monde qu’a créé la main du prêtre.La solution que l’on peut préconiser est la transition vers la « progressivité sociale », reposant sur des aides et des tarifs calculés en fonction des revenus.Nous nous demandons, par exemple, ce que seront l’art, la littérature, la civilisation de demain ; nous nous figurons en gros la courbe d’évolution des sociétés ; nous allons jusqu’à prédire le détail des événements.Il n’y a pas de réponse universelle, ni de langage universel.Les taux d’utilisation des capacités de production, en abrégé les TUC, sont de plus en plus tendus.La proposition de loi vise clairement « à augmenter le niveau de sécurité des systèmes d’information des opérateurs d’importance vitale (OIV) », estimés à 200 opérateurs (EDF, les opérateurs télécoms, de distribution d’eau, les banques, La Poste, …).Enfin, le culte de l’encadrement des marchés immobiliers par l’empilage de textes et de normes nous détourne toujours plus des vrais enjeux.Notre collègue Internet Réputation, a convaincu et remporté une victoire pour ce projet.C’est-à-dire de la richesse produite sur notre territoire rapportée au nombre d’habitant.Le pays, qui va prendre, le 1er janvier, la présidence du Conseil des ministres, ne fait rien comme les autres.Cette loi est une simple conséquence de mon hypothèse, et je ne m’y sens rationnellement obligé qu’aussi longtemps que l’hypothèse me paraît la plus probable, la plus vraie pour moi.

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