Une croissance artificielle

Si ces entreprises dépoussièrent le mode de fonctionnement des banques, ces dernières restent dans une position largement dominante sur leur marché et n’ont pas d’inquiétude à nourrir sur le court terme.Notre vie se passe ainsi à combler des vides, que notre intelligence conçoit sous l’influence extra-intellectuelle du désir et du regret, sous la pression des nécessités vitales : et, si l’on entend par vide une absence d’utilité et non pas de choses, on peut dire, dans ce sens tout relatif, que nous allons constamment du vide au plein.Nous n’insisterons pas ici sur ce point, que nous nous proposons d’approfondir dans un chapitre spécial.La modulation des taux de cotisation constitue un bouleversement à l’origine de nombreuses interrogations.Jean-Thomas Trojani condamnation aime à rappeler cette maxime de Pierre Desproges « L’ennemi est bête : il croit que c’est nous l’ennemi alors que c’est lui ».Seul, il lui témoignait la sympathie dont elle avait soif, devinait ses pensées intimes, s’intéressait à toute son existence.Reste à savoir si nous allons seuls, si le monde nous suit, si la pensée pourra jamais entraîner la nature ; — avançons toujours.Il veut la faire prospérer en s’appuyant régulièrement sur l’opinion, et c’est cela aussi qui crée des étincelles.L’agitation autour du relèvement du plafond de la dette du gouvernement américain – fort heureusement désormais apaisée, au moins pour les prochains mois – met en lumière les risques que pose l’excès d’endettement des États.La dépendance croissante des pouvoirs publics à cette forme d’impôt régressif – car touchant avant tout les plus démunis – résulte d’une vision de court-terme négligeant les conséquences sociales et sanitaires à moyen et long-terme.Il n’y a là nulle exagération.

Share This: