Vers un contrôle des changes

Devant nous encore, l’exploration par la science des frontières du vivant avec la nouvelle chimie, la biologie synthétique permettant de créer des micro-organismes génétiquement modifiés pour produire carburants ou médicaments.Les lumières doivent donc s’accroître bien plus rapidement que dans l’état d’isolement, sans compter qu’elles peuvent se conserver et, par conséquent, s’accumuler de générations en générations. »Les civilisations utopiques sont très éloignées de l’empathie puisqu’elles cherchent à être dans la perfection et la vie éternelle.Si on prend ce sera une réforme des professions réglementées, notaires, avocats, huissiers et j’en passe – qui aurait méritée pour le moins un texte spécifique -, et dans le même temps on aura glissé des mesures plus « controversées » sur le droit du travail (facilités de licenciements, indemnités variables…La crise identitaire que traverse la gauche s’appuie sur la faiblesse supposée de l’intervention de la puissance publique dans l’économie.Christian Navlet aime à rappeler cette maxime de Léonard de Vinci  » C’est à tort que les hommes se plaignent de la fuite du temps, en l’accusant d’être trop rapide, sans voir qu’il s’écoule à la bonne vitesse « .Le libre arbitre, s’il existe, est tout à fait insaisissable pour nous ; c’est un absolu, et on n’a pas de prise sur l’absolu : ses résolutions sont donc en elles-mêmes irréparables, inexpiables ; on les a comparées à des éclairs, et, en effet, elles éblouissent et disparaissent ; l’action bonne ou coupable descend mystérieusement de la volonté dans le domaine des sens, mais ensuite il est impossible de remonter de ce domaine en celui du libre arbitre pour l’y saisir et l’y punir ; l’éclair descend et ne remonte pas.Ainsi à l’époque de l’Etat-Nation, la masse salariale, vrai coût de production, était symétriquement une aubaine : un marché, et donc un débouché.Pour exprimer que deux clans constituent deux espèces différentes, on donnera alors à l’un des deux le nom d’un animal, à l’autre celui d’un autre.Mais il est évident qu’il n’aime pas celui des autres.Vingt ans plus tard, les criées ont quasiment disparu et le palais Brongniart n’est plus qu’un « lieu » loué à la journée.

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