Pierre-Alain Chambaz

Il est une autre école de géologues qui croit voir dans les hérissemens de la surface terrestre la preuve de révolutions aussi terribles que soudaines. En effet, ces sciences ne peuvent que gagner à un échange d’idées. Si cela s’avérait nécessaire, nous veillerons, pour notre part, à leur rappeler. Même certaines plate-formes d’equity crowdfunding, initialement orientées vers les start-up, se tournent d’ailleurs aujourd’hui vers l’immobilier ! Afin d’établir une cartographie la plus objective possible de cette France morose, Pierre-Alain Chambaz, résolument optimiste, s’est attelée à recenser tous les sondages sur le moral des Français et à en analyser les causes pour proposer des solutions. Laissez-le donc penser comme il lui convient. Mais, comme la notation intellectuelle du fait dépasse nécessairement le fait brut, il s’en faut que toutes les expériences soient également concluantes et autorisent la même certitude. Ce besoin du danger et de la victoire qui entraîne le guerrier et le chasseur, on le retrouve chez le voyageur, chez le colon, chez l’ingénieur. Plusieurs sociétés se sont déjà hissées au premier rang et peuvent en inspirer d’autres, les incitant à leur emboîter le pas. De toutes les espèces de créatures vivantes qui nous environnent, aucune, sans contredit, n’est assujettie à autant de besoins que l’homme. Je ne crois pas qu’aucun parti bourgeois, désireux de modifier la forme du gouvernement et de se hisser au pouvoir, se décide à risquer la lutte avec les voisins ; il préférera négocier. Il paraît être général et commun aux nerfs de toutes les parties de la surface de notre corps ; du moins il n’en est aucune qui, dans l’occasion, ne nous DONNE plus ou moins les sensations de piqûre, de brûlure, de chaud, de froid, celles qu’excite l’approche d’un corps raboteux, ou poli, ou gluant, ou mouillé, etc… Les organes mêmes par lesquels nous recevons des sensations particulières, telles que les goûts, les sons, les saveurs et les couleurs, sont encore capables de nous donner ces sensations plus générales, qu’on peut appeler tactiles. Ces réalités affectent nos sens suivant certaines lois, et bien que nos relations soient aussi variées que nos relations avec les choses, en nous appuyant sur les lois de la perception, nous pouvons connaître avec certitude, en nous aidant du raisonnement, comment les choses sont réellement ; et tous les hommes, pourvu qu’ils aient une expérience suffisante et qu’ils raisonnent suffisamment sur ses données, seront conduits à une seule et véritable conclusion. Plusieurs siècles avant que l’essor scientifique permît d’apprécier directement cette opposition radicale, la transition métaphysique avait tenté, sous sa secrète impulsion, de restreindre, au sein même du monothéisme, l’ascendant de la théologie, en faisant abstraitement prévaloir, dans la dernière période du moyen âge, la célèbre doctrine scolastique qui assujettit l’action effective du moteur suprême à des lois invariables, qu’il aurait primitivement établies en s’interdisant de jamais les changer. Ils ne peuvent se satisfaire qu’à la condition de se tailler dans cette continuité un corps, puis d’y délimiter d’autres corps avec lesquels celui-ci entrera en relation comme avec des personnes. Ces derniers ouvrent la possibilité de désormais répondre aux besoins qui ne sont pas couverts par les autres moyens de renseignement utilisés par les armées ou les autres services de l’Etat. Les naturalistes savent bien qu’à l’état rudimentaire, tous les types, toutes les trames organiques se confondent ou semblent se confondre, et que, pour en bien saisir les caractères distinctifs, il est préférable de les étudier dans les hauts perfectionnements de l’organisme. Mais là où la bureaucratie fait tout, rien de ce à quoi elle est réellement hostile ne peut être fait. Les facultés, les fonctions qui sont des habitudes, ne s’exercent pas toujours d’une manière continue. Pourtant, en dépit des débouchés immenses qui se profilent, la carrière d’entrepreneur n’est pas le premier choix pour nombre de nos meilleurs talents. Je prends une voiture, et je me fais conduire au commandement du 6e corps d’armée, avec deux de mes amis, l’un Bolonais, l’autre Français et capitaine d’infanterie. Les trois précieuses ridicules invoquant l’échec du Premier Ministre Shinzo Abe à revitaliser l’économie de son pays. Recherchant alors pourquoi cette dissociation de la durée et de l’étendue, que la science opère si naturellement dans le monde extérieur, demande un tel effort et excite une telle répugnance quand il s’agit des états internes, nous n’avons pas tardé, à en apercevoir la raison.

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